Tso
     

Tso

La piste, des cols, puis l’eau à pertes de vue.
Tso : cela veut dire l’eau, le lac.
Une jeune nonne, Tshomo, usa du traditionnel cri « Ri! Ri! » pour faire reculer son yak qui s’aventurait dans le l’eau. Il finirent tous deux noyés.
Resta un nom : Tshomo Ri Ri Tso, abbrégé en Tsomorri Tso.
Sur ses rives, trône Korzok, le plus haut village du Ladakh (4600m pour les curieux)
Les nomades, les Rupshupa, se sont donné rendez-vous au monastère.
Les enfants jouent dehors pendant que les adultes prient à l’intérieur.
La lumière décline. Il ne faut pas trainer pour rejoindre les tentes.
En laine de yak noire, elles sont plantées plus en hauteur, plus près des troupeaux.

Tso Kar, le lac blanc, est plus sauvage.
Il s’assèche en été, le sol craquelle et le sel cristallise sur les berges.
C’est le domaine des oiseaux et du Kiang, l’âne sauvage.
Les villages sont déserts. Ce ne sont ici que des quartiers d’hiver pour les nomades.
Il est plutôt rude par ici. Du bétail, yaks et chèvres pashmina, péri de froid chaque année.
L’eau de la bassine est gelée et les premiers flocons sont là...